André Métras, de Magog Technopole,apprécie que des gens d’affaires comme Gilles Bélanger fassent confiance à de jeunes entreprises technologiques pour bientôt relancer Owl’s Head. (Photo : TC Media – Dany Jacques)

Dany Jacques : dany.jacques@tc.tc
Publier le 23 août 2017

 

TECHNOLOGIE Gilles Bélanger n’a pas encore les clés du mont Owl’s Head qu’il se promet déjà de recruter les talents techno­logiques de Magog Technopole pour relancer la station quatre-saisons du Canton de Potion.

« Des compétences, on en a beaucoup. On a tout ce qu’il faut dans Memphrémagog. Pas besoin d’aller à Montréal. »

Gilles Bélanger, pdg de Sommet Memphrémagog.

Le pdg de Sommet Memphrémagog, l’en­treprise qui devrait prendre la relève de Fred Korman dans les prochains mois, souhaite miser sur l’innovation technologique pour gérer différents aspects de l’entreprise, comme la mise en marché, la billetterie ou des jeux de réalités virtuelles sur les pentes.« Ces compagnies devront avoir une adresse dans la MRC de Memphrémagog pour faire affaires avec nous», indique M. Bélanger.

Il rêve à des applications aussi populaires que Pokemon, l’an dernier,pour attirer jeunes et moins jeunes à la montagne. Il pense à des jeux de réalité augmentée, comme sur des pentes européennes, où des skieurs s’affrontent entre eux en parcourant des obstacles virtuels et en comparant les points obtenus.

Bref, Gilles Bélanger veut amener la technologie au cœur du développement de la station. « Des compétences, on en a beaucoup. On a tout ce qu’il faut dans Memphrémagog. Pas besoin d’aller à Montréal », insiste-t-il.

Ces futures ententes,aux dires de M.Bélanger, représentent l’équivalent de dix millions de dollars en contrats. Dix emplois seraient ainsi créés.

Le directeur général de Magog Technopole, André Métras, applaudit ce partenariat. « Je salue cette entente car on a déjà des filières et des compétences pour satisfaire les besoins des gens d’affaires. Ce type de réflexes donne des terrains de jeux et des vitrines extraordinaires à notre communauté associée aux technologies de l’information. Ça donne beaucoup d’espace de création. On pourrait faire la même chose pour mettre en valeur la Maison Merry ou le futur centre-ville de Magog », se met à rêver M. Métras.

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