DANY JACQUES djacques@lerefletdulac.com

Le député Gilles Bélanger garde espoir dans le dossier Amos Daragon

AFFAIRES. Même s’il considère lui-même qu’il est minuit moins une avant de perdre une entreprise comme IceWorks Animation à Magog, le député d’Orford Gilles Bélanger assure qu’il est encore temps de renverser la vapeur.

Il se dit préoccupé par la possibilité de perdre 45 emplois si le producteur Sylvain Viau et l’auteur Brian Perro n’obtiennent pas leur garantie de prêt de 2,9 M$ de la part du gouvernement québécois pour poursuivre la production de la télésérie Amos Daragon (voir autre texte).

«Je me battrai jusqu’au bout même si nous sommes au pied du mur. J’ai travaillé pour créer des emplois avant d’être élu, je ne veux pas en perdre pendant que je suis député», prévient M. Bélanger.

Le représentant de la Coalition Avenir Québec (CAQ) demeure prudent dans ses propos pour éviter de froisser son propre gouvernement. «On devrait pousser encore plus, car on ne peut attendre la réforme d’Investissement Québec pour aider IceWorks. Il ne faut pas gérer comme les libéraux. On a été élu pour faire du changement. On doit donc encourager davantage les régions, sinon ce sera encore Montréal qui profitera des programmes de financement. Et ça, je n’accepte pas ça», lance-t-il en disant parler au nom du député d’Orford, et non pas comme représentant de la CAQ.

Par ailleurs, Gilles Bélanger assure ne pas être en conflit d’intérêts dans ce dossier, même s’il a déjà accordé personnellement un prêt à IceWorks par le passé. «Je suis très à l’aise éthiquement parlant, car j’ai retiré mes billes dans plusieurs dossiers et projets, incluant celui-ci», signale-t-il.

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